
Habitat-Futur.ch est une plateforme 100% gratuite, lancée en 2017, dédiée uniquement au domaine de l’immobilier Suisse, disponible en 4 langues. Avec un concept novateur, cette plateforme répond à une forte demande. Le concept existe déjà en France, sous le nom d’Habitat-Futur.fr.
Notre portail est entièrement gratuit pour les professionnels de l’immobilier, ainsi que pour les particuliers. Tous les médias ( Photos, Vidéos, et visites 3D) sont disponibles et illimités, ils peuvent être utilisés, afin de publier le plus efficacement les biens pour une vente ou une location optimum.
Notre portail bloque les spam ou toutes autres publicités dérangeantes. Les publicités sont ciblées par régions, dédiées uniquement aux métiers de l’immobilier, avec une exclusivité. Une seule entreprise par métier, par district, peut devenir partenaire publicitaire.
Notre portail bloque les sites qui pourraient tenter d’utiliser les informations diffusées. Pour le respect de votre travail, ainsi que des informations que vous publiez, nous ne diffusons pas sur d’autres portails. Chaque annonce est contrôlée, validée, puis publiée, si elle respecte nos règles de publication (voir CG).
Pour garantir le contrôle et le professionnalisme de notre site, les annonces de location sont disponibles uniquement pour les professionnels. Les annonces de vente sont disponibles pour les professionnels, ainsi que pour les particuliers.
L’inscription est gratuite, facile, et rapide. Suivez simplement les instructions. Pour se désinscrire, il suffit de faire votre demande par mail à notre support.
Pour les professionnels, toutes les passerelles avec les logiciels existants sont disponibles. Il suffit simplement de demander l’activation sur Habitat-Futur.ch à votre logiciel.
Notre assistance se tient à vos côtés pour vous répondre.
Faux locataires, sous-location abusive, biens saccagés lors de locations saisonnières… Au départ, ce n’était qu’une simple annonce immobilière publiée sur un site. Mais à l’arrivée, ce sont surtout des désagréments aux conséquences parfois désastreuses pour les propriétaires. Pour s’en prémunir, des portails immobiliers ont fait le choix de réserver la publication d’annonces locatives exclusivement aux professionnels de l’immobilier. C’est par exemple le cas d’Habitat-Futur.ch, premier site 100 % gratuit dédié aux annonces de vente et de location en Suisse.
Il n’y a pas que les locataires qui peuvent être victimes de faux propriétaires et d’arnaques en matière de location immobilière (à ce sujet, lire cet article). Les propriétaires de biens à louer ne sont pas à l’abri de fraudes en tout genre ! En effet, il existe aussi des faux locataires, dont la méthode est par exemple d’envoyer accidentellement une somme plus importante que celle convenue avec le propriétaire, pour réclamer ensuite la différence. Concrètement, le faux locataire envoie au propriétaire un chèque à un montant surélevé, et une fois la différence remboursée, le propriétaire se retrouve face à un chèque en bois dont l’encaissement a été entre temps refusé par sa banque. Ou, sur le même principe, le faux locataire fait un virement trop important puis réclame au propriétaire de se faire rembourser. Quand c’est chose faite, sachant que le délai de rétractation est plus long pour les virements internationaux, le locataire arnaqueur annule illico son paiement.
Dans d’autres cas, le propriétaire peut également être victime de fraude si son locataire utilise des plateformes tels qu’Airbnb pour sous-louer son logement en vue de gagner de l’argent. C’est l’occasion de le rappeler : si la sous-location peut être autorisée, elle doit obligatoirement être déclarée au propriétaire. Ce qui n’est pas forcément le cas, puisque par crainte d’essuyer un refus, les locataires préfèrent profiter d’un revenu illégitime sans consentement plutôt que de se passer de cette manne financière. Une fois le pot aux roses démasqué, des poursuites peuvent être engagées à l’encontre du locataire, qui peuvent aller jusqu’à l’expulsion du logement.
Il arrive que des locations saisonnières finissent suffisamment mal au point de causer de sérieux désagréments aux propriétaires. Ce fut le cas en 2015 d’un couple de Canadiens qui avait loué, via Airbnb, sa maison le temps d’un week-end. À leur retour, la maison avait été saccagée et aucune pièce n’avait été épargnée : vomi, urine, drogues, casses, détériorations immobilières, etc. Résultat, le montant des dégâts s’était chiffré entre 50 000 et 75 000 dollars canadiens (soit entre 34 000 et 52 000 € ou 38 000 et 58 000 CHF). Même si Airbnb s’était engagé à payer des services de nettoyage et de logement pour le couple et ses deux enfants, cette mésaventure prouve que la sous-location et la location saisonnière peuvent s’avérer particulièrement désastreuses, notamment quand tout est dématérialisé lors du processus de la location.
Pour contrecarrer tous risques d’arnaques ou de fraudes, des portails immobiliers ont fait le choix de réserver l’accès à la mise en ligne d’annonces locatives aux professionnels de l’immobilier. C’est par exemple le cas d’Habitat-Futur.ch, premier site 100 % gratuit dédié aux annonces de vente et de location en Suisse.
Damien Steulet, manager d’Habitat-Futur.ch, explique : “Les annonces de locations sont difficilement contrôlables. Les dangers pour les propriétaires liés à la sous-location – notamment de manière abusive et effrénée via AirBnB – ou aux annonces frauduleuses proposant par exemple des biens fictifs en location saisonnière sont des méthodes qui ne sont pas compatibles avec notre philosophie. Nous souhaitons avant tout donner des outils irréprochables et fiables pour les recherches de locations.” Et selon lui, c’est d’ailleurs un choix largement approuvé par les agences : “Notre décision enchante les professionnels de l’immobilier car nous leur garantissons un portail sécurisé, où eux seuls peuvent y déposer leurs annonces de biens à louer. C’est donc un choix de notre part qui les ravit !”
Au niveau du modèle économique, le choix stratégique de réserver l’accès du marché locatif aux professionnels de l’immobilier est un pari osé. Car si les particuliers ne peuvent pas publier d’annonces de location sur Habitat-Futur.ch, ils risquent alors de se tourner vers d’autres portails immobiliers potentiellement moins regardants sur le contenu des annonces. “Nous misons avant tout sur notre professionnalisme et le sérieux de notre portail immobilier. Si nous ne pouvons pas les garantir – et, en l’occurrence, nous pensons que c’est le cas concernant les annonces de location, notamment saisonnières, qui sont difficilement contrôlables – nous préférons les laisser à d’autres sites qui les acceptent”, conclut ainsi Damien Steulet.
Quand on emménage, soit on achète de l’électroménager d’occasion (mais la qualité n’est pas garantie), soit on opte pour du neuf dans un magasin, à l’image d’Art Ménager Carouge qui met à votre disposition le meilleur matériel possible ainsi que des services de qualité.
La société Art Ménager Carouge vous accueille dans son magasin au 18 rue Veyrier, au Sud de Genève, du lundi au vendredi et met à votre disposition un nombre conséquent d’articles pour rendre votre intérieur plus fonctionnel. C’est aussi un lieu où de nombreux services sont à votre disposition comme la réparation, la livraison des produits, l’établissement des devis et bien d’autres encore. Vous y trouverez tout ce qu’il faut pour vivre confortablement grâce à du matériel de qualité supérieure : des lave-linges, sèche-linges, lave-vaisselles ou encore des frigos et des fours.
Voici une liste de quatre avantages qui vous feront préférer l’Art Ménager Carouge, qui sait se démarquer dans un secteur concurrentiel :
Les membres de l’entreprise ne se contentent pas de vous proposer toujours les mêmes produits. En effet, ils se tiennent au courant des dernières innovations pour toujours proposer le meilleur à leurs clients. Ils disposent désormais d’une nouvelle gamme de fours qui révolutionneront non seulement votre intérieur mais aussi votre façon de cuisiner. Ils mettent à disposition des appareils de la marque NEFF, avec un nouveau venu : le four Slide&Hide® avec porte rétractable. Parfait pour gagner de la place et sortir vos aliments sans risque !
Vous venez d’emménager et vous avez besoin d’acheter de l’électroménager ? Allez visiter le magasin d’Art Ménager Carouge où une équipe de professionnels vous attendent, prête à vous aider !
Forts de leurs quinze années d’expérience en déménagement, la société SwissDem élargit sa palette de prestations en proposant désormais un service de nettoyage et de jardinage avec tonte de pelouse réalisée par robot tondeuse sans fil périmétrique.
Pour déménager, vous pouvez faire appel à des professionnels ou vous pouvez tout simplement louer un camion et ainsi réaliser quelques économies. Mais être déménageur ne s’improvise pas. Certes, cela vous reviendra à moins cher de tout faire vous-même, mais à quel prix ? Alors pour économiser votre santé (et surtout votre dos) et vos nerfs, l’entreprise SwissDem, basée à Neuchâtel, est là pour vous.
La majorité des démarches se font sur Internet. Leur site est intuitif et donc très facile à utiliser. Vous y trouverez de quoi faire un devis personnalisable, gratuit et sans engagement. La gamme de services qu’ils proposent est nombreuse. Ils s’adaptent facilement à la demande, que vous soyez un particulier ou un professionnel. La prise de rendez-vous et la réservation de matériel se font en quelques clics.
Côté ressources humaines, SwissDem applique une méthode de recrutement qui permet à l’entreprise de garantir à ses clients une prestation de qualité réalisé par des employés performants. Par ailleurs, ils sont aussi formés régulièrement pour pouvoir répondre au mieux à leurs besoins.
Certes, cela a un coût de faire appel à des professionnels du déménagement mais le rapport qualité-prix est indéniable et, surtout, cela garantit un déménagement sans accroc. Le succès de SwissDem ne se dément pas et c’est d’ailleurs ce qui a permis à l’entreprise d’élargir ses offres.
Désormais, vous pouvez compter sur leur expertise dans un nouveau domaine : le nettoyage. Les avantages sont identiques, vous garantissant un service maximal avec des professionnels formés. Les devis sont toujours aussi simples à réaliser. Même après votre déménagement, vous pouvez donc aussi profiter du service nettoyage de SwissDem, et ce dans des conditions optimales.
Alors n’attendez plus, faites appel à une entreprise experte et profitez d’un déménagement et d’un nettoyage sereins et en toute confiance !
Vous envisagez des travaux de rénovation dans votre immeuble ? Vous voulez rafraîchir la façade, améliorer l’isolation ou encore rénover vos sanitaires ? Avant de vous lancer, choisissez bien le type de crédit que vous voulez faire. Car vous avez deux possibilités pour financer vos travaux de rénovation : le prêt hypothécaire et le crédit privé. Reste à définir lequel des deux est le plus avantageux. Comparatif.
Si vous cherchez des conditions d’octroi plus avantageuse, vous serez déçus car il n’y a pas de différences majeures entre les deux types de crédit. Elles sont tout autant contraignantes pour l’un et l’autre. Et elles sont les mêmes pour tous types de logement, que ce soit une résidence principale, secondaire ou un immeuble locatif.
C’est au niveau des procédures que l’on peut constater quelques différences. Les démarches sont plus ou moins simples selon le moment où vous faites les travaux de rénovation dans votre immeuble.
Si vous planifier vos travaux au moment de l’achat de votre bien, le prêt hypothécaire est plus simple pour vous. Pour ce faire, vous devez fournir les devis à votre banque et par la suite, les factures. Si vous obtenez l’aval de la banque, celle-ci peut exiger une participation de l’acquéreur à hauteur de 20% environ. Vous pouvez financer ce pourcentage grâce à votre 2e ou 3e pilier, mais ce n’est pas envisageable avec un crédit à la consommation. Si votre banque rejette votre demande, alors à ce moment, vous pouvez privilégier un crédit privé pour financer vos travaux de rénovation.
Dans ce cas de figure, il est plus compliqué de demander un prêt hypothécaire pour votre rénovation. Les démarches seront les suivantes : prouver à votre banque que les travaux que vous avez prévus apporteront une plus-value à votre bâtiment. Deuxièmement, vous devrez passer devant un notaire afin de créer une cédule hypothécaire. Une procédure qui implique des frais conséquents. Vous devez aussi prendre garde à ce que votre prêt hypothécaire n’ait pas atteint son plafond. La demande sera refusée sinon.
Le crédit personnel est à privilégier dans ce cas. Cela vous coûtera moins cher et sera plus simple. Vous n’avez pas besoin de fournir de justificatif avec ce mode de paiement. Attention toutefois, le budget maximal que vous pouvez obtenir s’élève à 250 000 CHF si vous faites un crédit privé.
Du côté des taux, le prêt hypothécaire est plus avantageux que celui à la consommation avec une moyenne entre 1.5% et 3% contre une tranche allant de 3.9% à 9.9% pour le crédit privé. Il faut toutefois prendre en compte la durée de remboursement. Il n’y a pas de limite de temps lorsqu’on paie un prêt hypothécaire. Vous pouvez potentiellement rembourser votre prêt pendant le reste de votre vie. Tandis que pour un crédit privé, on compte au maximum, une durée de 120 mois, les durées de 84 mois étant plus courantes de manière générale. Conclusion : vous avez de grandes chances de payer plus d’intérêt pour un prêt hypothécaire qu’avec un crédit personnel. Au niveau des avantages fiscaux, il n’y a pas de différence selon que vous choisissez un crédit privé ou un prêt hypothécaire.
Optez pour un prêt hypothécaire lors de l’achat du bien pour financer vos travaux de la manière la plus simple possible. Faites tout de même le comparatif entre les deux types de crédit après le calcul du remboursement sur la durée choisie. Le crédit privé peut s’avérer être la solution la moins chère selon le cas de figure.
Après l’achat, il est préférable de choisir un crédit à la consommation pour moins de frais et plus de simplicité.
Face une offre de logements qui ne cesse de s’accroître, la demande de biens à louer peine à suivre. Bon nombre de pays, comme la Suisse, font face à ce déséquilibre qui impacte le marché de la location immobilière. Pour y remédier, des entreprises proposent de nouveaux services pour accompagner les bailleurs et les propriétaires, à l’image de Mises en valeur, une startup suisse fondée par Laetitia Speckinger. Depuis avril 2018, Habitat-Futur.ch propose également un “booster” dédié aux régies immobilières souhaitant cibler les propriétaires à la recherche de nouveaux locataires.
“C’est du jamais vu depuis les années 1990”, note L’Office fédéral de la statistique (OFS). En Suisse, c’est plus de 65 000 logements qui sont inoccupés, soit environ un sur dix. Et ce taux ne cesse d’augmenter dans la plupart des cantons. La plus forte augmentation concerne Soleure qui comptabilise près de 3 % de logements inoccupés en plus. Bien que les logement locatifs soient les plus touchés, avec plus de 55 300 biens inoccupés, toutes les catégories de logements sont victimes de ce phénomène.
Depuis avril 2018, Habitat-Futur.ch propose d’ailleurs un “booster” dédié aux régies immobilières qui souhaitent toucher davantage les propriétaires en quête de nouveaux locataires. Ce “booster” prend la forme d’un bouton accessible depuis la page d’accueil de son site. Le portail immobilier suisse 100 % gratuit propose cette option en exclusivité, une seule régie par district peut en bénéficier. C’est un service résolument novateur et unique en Suisse, visant à répondre à cette problématique d’une offre et d’une demande déséquilibrées sur le marché locatif.
Depuis l’entrée en vigueur de l’accord sur la libre circulation des personnes conclu avec l’Union européenne (UE), l’activité de construction n’a cessé de s’intensifier. Après un repli de l’immigration en 2010, le taux de vacance a amorcé son ascension, qui s’est même accélérée dès 2014. Ce phénomène est donc dû non pas à une baisse de la demande mais à une offre toujours plus croissante : en 2017, c’est environ 26 000 nouveaux logements locatifs qui arrivent sur le marché suisse (environ 2000 de plus qu’en 2016) et au vu de l’évolution des demandes de permis de construire, cette expansion soutenue du parc de logements devrait se poursuivre jusqu’en 2019.
Ce phénomène n’est pas propre à la Suisse, beaucoup de pays font face au même problème. Par exemple en France, plusieurs villes voient accroître leur nombre de logements vacants. Selon un article publié par le journal Le Monde, on en recensait environ trois millions en 2015 (source : INSEE). La part des logements vacants dépassait même les 20 % du parc de la ville de Vichy, avec près de 5000 logements vides. D’autres villes comme Nice enregistraient près de 30 000 logements inoccupés, ou encore plus de 7000 à Avignon et Mulhouse.
Cette vague a plusieurs conséquences comme la baisse des loyers, avec un marché locatif qui se transforme en un marché de locataires plutôt que de propriétaires. Les bailleurs sont confrontés à des durées d’insertion des annonces sur les portails immobiliers toujours plus longues, passant en moyenne de 25 à 30 jours à 35 à 40 jours, du fait d’une concurrence qui a explosé face à une demande qui se tasse. D’autant plus qu’en Suisse, comme c’est déjà le cas en France, l’État envisage de taxer les propriétaires de logements vides.
Tout cela rend donc la recherche de locataires plus compliquée et difficile qu’il y a quelques années. Et les pratiques d’hier ne s’appliquent plus aujourd’hui. Puisqu’une évolution positive de cette tendance ne tend pas à se profiler à l’horizon, il est devenu primordial d’être réactif et à l’écoute du propriétaire comme du locataire pour, au final, remettre l’humain au centre de ces transactions.
En Suisse, l’entreprise Mises en valeur a lancé son activité sur une idée novatrice : la chasse aux locataires. Son but est d’aider ses clients à trouver un logement ou à en louer un en prenant en charge l’intégralité du processus. Laetitia Speckinger, fondatrice de Mises en valeur, accompagne les propriétaires qui souhaitent mettre un bien en location en faisant en sorte qu’il se démarque des autres. Par exemple, cette mise en valeur passe par l’estimation du loyer à son juste prix en évaluant au mieux ce dernier par rapport au marché actuel et à la qualité des prestations offertes par le logement. Mises en valeur se charge également de commercialiser le bien dans sa globalité en prenant des photos qualitatives, en publiant des annonces accrocheuses, en répondant aux appels et en le relayant auprès de son réseau. Enfin, l’entreprise s’occupe des visites et s’assure que les candidats soient sérieux en se renseignant sur leur solvabilité et leur passé de locataire.
En ce qui concerne les propriétaires privés qui recherchent des locataires pour plusieurs biens neufs, Mise en valeur se propose d’apporter son expertise en amont et pendant la construction du bien en accompagnant ses clients dès la création des plans. Elle définit ensuite une stratégie de commercialisation et sa mise en œuvre : mise en place de médias publicitaires et de communication sur un large réseau, organisation de visites accompagnées, de journées portes ouvertes, d’analyse et de contrôle des dossiers des candidats.
En cas de locataires sortant, Mises en valeur propose également à ses clients de trouver un remplaçant pour reprendre la location. Elle se charge donc de trouver des dossiers correspondants aux exigences du propriétaire et de les lui transmettre, avec des honoraires dus qu’en cas de réussite.
Entreprise spécialisée dans le secteur de la construction, vous souhaitez vous faire connaître et mettre en valeur vos projets et votre expertise mais vous ne possédez pas le savoir-faire nécessaire pour y parvenir ? Le nouveau réseau DYOD Swiss Building Network se présente comme le premier média online des professionnels de la construction en Suisse romande.
Créée en 2016 par Bruno Angiolini et Bastien Bovy & associés, la plateforme DYOD met les compétences de professionnels graphistes, développeurs IT, photographes et rédacteurs à la disposition des acteurs de la construction.
Le réseau répertorie à ce jour plus de 6000 entreprises et mandataires actifs dans la construction en Suisse romande. Non content de permettre aux visiteurs de découvrir le profil de diverses entreprises de ce secteur, ainsi que leurs actualités et projets, DYOD Swiss building network propose également aux entrepreneurs de la profession de référencer leur organisation sur la plateforme.
DYOD publie également un magazine en ligne dont la ligne éditoriale porte sur l’architecture, l’habitat, l’art et le design en Suisse Romande.
Grâce à différents outils comme des reportages photos et vidéos sur l’actualité de la construction, des concours ou encore la rédaction de supports de communication adaptés à chaque entreprise, DYOD se donne pour objectif d’aider les porteurs de projets à développer leur visibilité sur internet. Cela passe également par un accès privilégié à un réseau d’acteurs influents sur le marché de la construction et donc à la possibilité de rentrer en contact avec de potentiels futurs partenaires d’affaires.
En se présentant comme le carrefour des professionnels de la construction, DYOD.com aspire à aménager une mise en relation simplifiée entre entreprises et mandants de la construction en Suisse romande. Via ce carrefour, les entreprises bénéficient d’une vitrine au référencement de premier ordre qui permet donc d’accroître leur visibilité dans les médias.
Grâce à l’expertise des acteurs du réseau, les projets et atouts de chaque entreprise sont mis en valeur aux yeux d’une clientèle en recherche de professionnels qualifiés au sein de leur région. De la création du profil à la prospection de contacts ciblés (architectes, régies immobilières, mandataires et maîtres d’ouvrage) en passant par le référencement, DYOD Swiss building Network accompagne et encadre les entreprises dans la mise en valeur de leur activité.
À propos des fondateurs de DYOD :
En 2016, Dyod.com a été créée sous forme de SA par Bruno Angiolini, Bastien Bovy & associés. Ancien rédacteur en chef d’une édition architecturale romande, Bruno Angiolini bénéficie d’une expérience de plus de quinze ans dans la rédaction et l’édition. Ingénieur HES, ancien Municipal des constructions et de l’urbanisme, il connaît parfaitement le domaine de la construction et de l’architecture. Coach d’entreprises innovantes et de start-up pendant huit ans chez GENILEM, Bastien Bovy apporte son expérience en gestion d’entreprise, communication et développement IT. Web development DevFactory, référence du développement web en Suisse et à l’internationale, rejoint l’actionnariat de DYOD SA. L’entrepreneur international Thierry Petersen intègre l’entreprise avec un objectif de croissance et d’innovation motivant pour 2018.
Trouver la perle rare en matière de location immobilière s’apparente souvent à un parcours du combattant dans lequel il est important d’être réactif, d’où la nécessité de réfléchir à l’avance aux procédures existantes en matière de garantie de loyer et aux alternatives qui vous correspondent le mieux. C’est dans ce contexte qu’Habitat-Futur.ch a noué un partenariat national avec Swisscaution, leader dans le secteur de la garantie de loyer.
Tout d’abord, la garantie de loyer est une procédure classique dans tous types de contrats de location. Elle permet de protéger le propriétaire ou de l’indemniser en cas de dégradations qui auraient pu être occasionnées dans son bien, tout en incitant le locataire à être soigneux. Il s’agit donc d’une somme d’argent que le locataire doit réunir puis, la majorité du temps, cette somme est déposée sur un compte bancaire (une garantie de loyer) à son nom. Elle est alors bloquée pendant toute la durée de la location et reversée au propriétaire en cas de dégâts.
En ce qui concerne la Suisse, la garantie de loyer peut aller jusqu’à l’équivalent de trois mois de loyer pour un logement et six mois de loyer pour un local à visée commerciale. Une somme conséquente et parfois difficile à réunir lorsque l’on veut devenir locataire, surtout dans le cas où la garantie de loyer du logement occupé précédemment n’a pas encore été restituée. Une problématique que SwissCaution a cernée puisqu’elle propose un service de garantie de loyer sans dépôt bancaire.
Sur son blog, le leader suisse de la garantie de loyer s’explique : “Il s’agit d’une alternative qui vise à éviter aux locataires d’immobiliser leur argent. Avec cette solution, la société de cautionnement telle que SwissCaution se porte garante pour le locataire à l’égard du bailleur moyennant le versement par le locataire d’une prime annuelle, représentant un pourcentage de votre garantie de loyer, et ce pendant toute la durée du contrat de bail.”
Cette solution s’avère pratique dans le cas où le locataire n’a pas les liquidités à disposition au moment de la signature du contrat, ou s’il ne souhaite pas bloquer cette somme en vue d’un investissement futur. Il faut cependant s’assurer que le propriétaire accepte que vous ayez recourt à ce type de caution et que la société de cautionnement par laquelle vous passez est agréée par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA).
En tant que nouveau partenaire national d’Habitat-Futur.ch, SwissCaution propose ce type de service sur son site afin de faciliter autant que possible les procédures administratives des locataires. Combiné à un large choix pour les recherches de locations en Suisse, ce service permet de faire directement une demande en ligne à SwissCaution grâce au lien disponible sous le prix du loyer sur chaque annonce immobilière présente sur Habitat-Futur.ch.
De plus en plus de startups se spécialisent dans le secteur immobilier et utilisent les nouvelles technologies à son profit. C’est notamment le cas de Scanways, Nodalview et Visitou, trois sociétés suisse, belge et française qui ont misé sur la visite virtuelle, un marché en pleine expansion.
Les nouvelles technologies impactent de plus en plus de corps de métier, à l’image du secteur immobilier. Parmi elles, on retrouve la visite virtuelle, un procédé dynamique qui permet de simuler la visite d’un bien immobilier pièce par pièce à l’aide d’outils adaptés, sans s’y trouver physiquement.
Si la visite virtuelle ne doit pas se substituer à une visite physique réelle, elle permet cependant d’optimiser le temps souvent précieux des agents immobiliers ainsi que des futurs acheteurs ou locataires, plus à même de comprendre s’ils sont réellement intéressés par le bien ou non. En misant ainsi sur l’innovation et l’optimisation, les agences immobilières peuvent rationaliser leurs coûts, se démarquer de leurs concurrents et obtenir plus facilement des nouveaux mandats avec des rendez-vous clients de qualité.
Basée à Genève, Scanways est une entreprise qui propose “des services dédiés au scan 3D et à la photogrammétrie partout en Suisse”, comme indiqué sur son site internet, scanways.io. “Que ce soit pour un hôtel, une villa, plusieurs immeubles ou pour une centrale technique”, Scanways crée des visites virtuelles 3D VR qui “s’adaptent à tous les navigateurs et à tous les écrans, du téléphone portable à l’ordinateur” et “ne nécessitent pas l’installation d’un logiciel”.
Ces visites sont fluides : une transition de déplacement permet de ne pas changer subitement de pièce lorsqu’on touche ou clique sur l’écran, ce qui accroît l’effet réaliste de la visite pour les clients. Plusieurs exemples de visites virtuelles sont disponibles sur le site scanways.io. Scanways propose ses services à un prix accessible, entre 1 et 3 CHF/m².

Depuis octobre 2017, Habitat-futur.ch, portail immobilier suisse 100 % gratuit, s’est associé à Scanways afin de permettre “d’illustrer les annonces [disponibles en quatre langues] – de manière gratuite illimitée et compatible avec tous les supports – avec tous les formats de médias disponibles : photos sans redimensionnement, vidéos, visites virtuelles et 3D” sur sa plateforme.
Pour Habitat-Futur.ch, “cette stratégie offensive vise à gagner de nouvelles parts de marché et de concurrencer les plateformes existantes sur le marché de l’immobilier” (lire à ce sujet le communiqué de presse de l’enseigne annonçant la mise en fonction de ce nouveau service).
Claude Allemand, administrateur de la plateforme rappelle les avantages de cette initiative : “Pour les agences immobilières, la rentabilité des visites sera nettement renforcée puisqu’elles se feront avec de réels clients potentiels. Quant aux clients, les visites seront également plus ciblées, ce qui leur évitera de perdre du temps dans leur recherche”.
Depuis décembre 2017, Habitat-Futur.ch propose également l’intégration gratuite de visites virtuelles dans ses annonces via le logiciel belge Nodalview. L’abonnement mensuel est à 99 euros et l’achat du matériel est fixé à 200 euros. Le logiciel est compatible avec les supports Iphone et Samsung.
Visitou est une start-up installée à Montbonnot-Saint-Martin (Rhone-Alpes) qui cherche à “rendre accessible des solutions innovantes aux professionnels de l’immobilier et partager une expérience immersive de qualité”, comme l’indique la société sur sa plaquette diffusée sur son site internet. Dans l’optique de proposer “une solution clé en main 100% mobile”, les deux ingénieurs grenoblois Armand Tolooie et Olivier Boyer, ancien agent immobilier, ont développé l’application Visitou. En misant sur la simplicité, l’outil permet aux professionnels de l’immobilier de réaliser eux-mêmes des visites virtuelles de biens, consultables sur smartphone ou tablette.
Dans un article publié sur ImmoMatin, le co-fondateur de Visitou, Olivier Boyer, fait le constat que “les logiciels actuels ne sont pas adaptés au métier d’agent immobilier, qui est avant tout un commercial ayant besoin d’outils digitaux à la fois performants, simples et rapides d’utilisation”. C’est pourquoi, ils se sont décidés à proposer “un produit qui permet de réaliser de la visite virtuelle de façon intuitive et à un coût réduit”.
Sur son site internet, Visitou revendique être “simple, rapide et efficace” puisque “seulement dix minutes suffisent pour créer la visite d’un bien immobilier (T3) à partir de votre smartphone”. Sur Immomatin, Olivier Boyer précise d’ailleurs que pour réaliser cette visite, “l’agent immobilier entre dans un bien, prend une seule photo par pièce grâce à l’appareil 360° Ricoh Theta puis effectue le montage directement sur l’application Visitou”.
Visitou propose un “abonnement mensuel de 99 euros qui permet de télécharger l’application ainsi que le mode d’emploi” ainsi que “d’un pack matériel à 499 euros comprenant une caméra, un trépied compact et un casque 3D pour le côté ludique, afin de visualiser le résultat de façon plus immersive”. À noter également que les adhérents de la Fnaim38 (Fédération nationale de l’immobilier de l’Isère) bénéficient de tarifs préférentiels. Une fois la visite virtuelle finalisée, il est possible de la partager en un clic sur les réseaux sociaux, les portails immobiliers, par mail ou SMS.
Côté actualités, le co-fondateur explique : “Nous travaillons actuellement avec 150 agences immobilières et sommes en pleine croissance, avec une forte demande de la part d’agences situées partout en France, y compris dans les DOM TOM. Tous nos clients utilisent Visitou de manière quotidienne”. Mais les deux Grenoblois n’entendent pas s’arrêter là : “Nous prévoyons donc d’organiser une levée de fonds courant 2018 pour renforcer nos effectifs actuels mais aussi pour développer un nouvel axe, celui de la promotion immobilière”. L’application Visitou est disponible sur smartphone, tablette et PC compatibles iOS et Android. Elle est également adaptée à tous les casques de réalité virtuelle.
Twitter est devenu un réseau social influent et compte plusieurs centaines de millions d’utilisateurs à travers le monde. Malgré les 280 caractères autorisés pour la publication d’un tweet (au lieu de 140 jusqu’en septembre 2017), les entreprises ont su tirer parti de cet outil pour gagner en visibilité et générer du business. Pour les professionnels de l’immobilier, c’est également l’occasion de promouvoir leur agence immobilière. Découvrons plus en détails pourquoi et comment utiliser Twitter lorsque l’on est professionnel de l’immobilier.
En comptabilisant près de 313 millions d’utilisateurs actifs par mois en 2017 et plus de 500 millions de tweets postés par jour, Twitter s’est considérablement imposé parmi les plus grands réseaux sociaux présents sur la toile. Et le vocabulaire utilisé sur le réseau social au petit oiseau bleu tels que “hashtag”, “tweet”, “followers” est définitivement intégré au langage courant. Si Twitter ne se présente pas comme un réseau social réservé aux professionnels comme Linkedin ou Viadeo par exemple, de plus en plus d’entreprises comprennent l’intérêt d’y être présent et visible. Découvrez pourquoi et comment il peut être profitable de communiquer sur Twitter pour votre agence immobilière.
Twitter se présente tout d’abord comme un réseau social qui fait état de l’actualité en temps réel : on y découvre ce qui se passe en ce moment même dans notre ville, région, pays et même de l’autre côté de nos frontières. En faisant des recherches pour identifier les influenceurs du secteur, les comptes orientés vers l’immobilier ou l’actualité de votre zone géographique, les nouvelles tendances n’auront plus de secret pour votre agence immobilière. À cet effet, Twitter constitue un excellent outil de veille, non seulement pour tout ce qui se rapporte au secteur professionnel exploité, mais également concernant la veille concurrentielle. Les comptes Twitter sont publics : il est donc possible de “surveiller” le compte Twitter d’une autre agence immobilière, dans le but de comprendre comment elle communique et interagit avec les internautes.
Twitter permet également aux entreprises d’élargir leur portée auprès de leurs clients actuels et autres clients potentiels. Il favorise un bon service client où réagir de façon simple et rapide aide à forger la réputation de l’agence, à gérer son e-réputation et à développer un bon sens relationnel avec ses clients. Si une demande est trop évasive ou la réponse trop complexe à expliquer, les messages privés permettent d’entrer directement en contact avec un autre compte Twitter, sans limitation de caractère. Avec les hashtags, il est possible de trouver en une fraction de clic toute l’actualité en lien et notifiant ces mots clés. Ainsi, si vous mentionnez les hashtags #immobilier, #vente ou #location par exemple dans vos tweets, toute la twittosphère peut y avoir accès.
Toutes ces actions qui mènent à une facilité d’interaction entre agence et clients actuels et potentiels permettent également d’étendre la visibilité de l’entreprise, de développer sa notoriété et d’améliorer son référencement. Avec plus de 300 millions de personnes actives, la liste des clients potentiels peut être longue, ce qui renforce l’intérêt de communiquer sur Twitter.
Concernant l’utilisation de la plateforme, la première étape consiste naturellement à créer un compte. Sur Twitter, l’identité de l’utilisateur est directement visible en haut à gauche de la page du profil. L’idéal est d’y proposer une description courte mais informative, en indiquant le lieu de votre agence et le lien menant à son site internet. Le logo de l’agence peut faire office de photo de profil, et une bannière en lien avec l’agence ou le monde de l’immobilier en photo de couverture permettra de vous identifier facilement en tant que professionnels de l’immobilier.
Sur Twitter, les publications sont appelées des “tweets”. Il est recommandé de publier au moins un tweet par jour, sachant qu’il n’est pas rare que les agences et entreprises en publient plusieurs par jour. Pour leur contenu, vous pouvez partager, c’est-à-dire “retweeter”, les tweets des influenceurs que vous aurez préalablement identifiés. Cela génèrera du contenu de qualité sur votre profil, et consolidera votre position d’expert dans votre domaine : nouvelle réglementation sur l’immobilier, article sur un nouveau commerce en construction en ville, portfolio de logements atypiques… Connecté en temps réel, vous pouvez également partager des photos ou citations d’événements auxquels votre agence est associée, tout en n’oubliant pas de taguer les partenaires et personnalités ou organismes influents présents. Autre astuce : il est également simple de programmer la publication de tweets, grâce à l’outil gratuit Tweetdeck. Par exemple en quelques minutes, vous pourrez ainsi programmer vos publications de la semaine.
Vous pouvez également relayer les annonces immobilières de votre agence. Le nombre de caractères limité d’un tweet oblige à se restreindre à l’essentiel. Cependant, vous pouvez utiliser des hashtags qui décrivent les caractéristiques du bien à vendre ou à louer, par exemple : #vente #maison #140m² #4chambres #piscine avec le nom de la ville. De cette manière, tous les utilisateurs, y compris ceux qui ne font pas partie de vos followers, peuvent prendre connaissance de votre annonce tweetée grâce aux mots clés. Avant de confirmer la publication d’un tweet, le lien de l’annonce qui amènera au site internet de votre agence doit être inscrit afin que vos followers puissent la consulter. Cela permettra par ailleurs d’accroître le trafic vers votre site. Une photo du bien à vendre ou à louer favorisera également plus de clics. Cependant, il n’est pas nécessaire de publier toutes les annonces immobilières : les plus marquantes et significatives suffisent, c’est-à-dire celles qui peuvent facilement générer de l’intérêt pour les utilisateurs.
Enfin, il existe aujourd’hui de nombreux outils permettant d’optimiser et de perfectionner votre utilisation de Twitter. Un article publié sur le blog de Hootsuite [NDLR : outil de gestion de réseaux sociaux qui, sous la forme d’un tableau de bord, intègre les flux de différents réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, LinkedIn, Google+, Foursquare, Mixi, MySpace, Ping et WordPress] présente par ailleurs “35 outils Twitter pour renforcer votre stratégie marketing” divisés en sous-parties : outils d’analyse sur Twitter, d’analyse de la concurrence, d’identification des leads, de suivi des mentions et des conversations, d’optimisation des créneaux de publication, d’analyse des discussions, de recherche d’influenceurs, etc.
Depuis quelques années, le coworking s’est considérablement popularisé, comme en témoignent les nombres croissants d’espaces de coworking ouverts chaque année et de coworkers, qu’ils soient en télétravail ou indépendants. Récemment, une nouvelle tendance a émergé : l’ouverture d’espaces de coworking entièrement dédiés à l’immobilier collaboratif.
Depuis les premiers espaces de coworking développés à San Francisco en 2005, une réelle tendance est née autour du concept du “travailler ensemble”. En effet, d’après le Global Coworking Survey 2017, il y aurait près de 13 800 espaces de coworking et 1 800 000 coworkers recensés sur l’ensemble du globe. La société Regus, dont le siège social est basé au Luxembourg, se présente comme le “premier fournisseur mondial d’espaces de travail flexibles” : bureaux individuels, bureaux d’équipe, espaces collaboratifs, domiciliation commerciale. Le réseau recense près de 3 000 adresses, répartis dans 120 pays et 900 villes. Un autre géant du coworking est la start-up américaine Wework créée en 2010, présente dans près de 16 pays et 52 villes à travers le monde. Si à l’heure actuelle, aucun espace Wework n’a été développé en Suisse, trois nouveaux espaces Wework ont été inaugurés en France à Paris en avril 2017. À terme, les avantages du coworking bouleversent peu à peu l’immobilier d’entreprise traditionnel en bureaux individuels.
Le coworking repose sur un principe simple : le partage d’un même espace de travail. Ce concept se présente comme une alternative de travail particulièrement intéressante et avantageuse sur plusieurs points. Premièrement, le coworking peut convenir à de nombreux types de travailleurs ou de petites structures : indépendants, entrepreneurs, freelancers, startups, TPE, etc. Dans un espace de coworking, l’isolement n’a plus sa place. C’est un lieu de travail qui facilite la rencontre, l’échange et le partage entre différents profils de professionnels. Le coworking favorise ainsi une meilleure ambiance au bureau et accroît le cercle social et professionnel du coworker.
De plus, cette méthode d’optimisation de bureaux n’implique aucun engagement : le règlement de l’espace de coworking peut se faire au mois, à la semaine, au jour, ou même à l’heure, et ce à un prix relativement moins coûteux qu’un bureau individuel. Un article du journal français Capital de mai 2017 indique par exemple qu’à Paris, “les tarifs vont de 300 à 900 euros par poste et par mois, selon le quartier et le type de bureau. Des prix de 30 à 50 % inférieurs à ceux d’un classique bail 3-6-9”. Cependant, des inconvénients peuvent être soulignés, notamment sur des critères de concentration et de confidentialité. De plus, si l’activité du travailleur vient à évoluer, il peut être difficile d’introduire tous les collaborateurs dans un même espace.
En France, trois premiers espaces de coworking entièrement dédiés à l’immobilier collaboratif, baptisés Coworkimmo, ont ouvert. Les deux premiers, installés à Lyon et à la frontière Suisse à Annemasse ont été inauguré le 18 avril 2017. Selon le site de l’enseigne, un troisième devrait prochainement voir le jour à Paris. Ces centres se présentent comme un “véritable carrefour d’échanges” où tous les métiers de l’immobilier, autant les agents, architectes et home stagers que les artisans, startups dans l’immobilier, notaires, diagnostiqueurs, conseillers indépendants et décorateurs d’intérieur se retrouvent pour travailler ensemble dans un même espace. Ces espaces ont été développés par Digit RE Group (détenu par Artémis), leader français des technologies et des services immobiliers pour les conseillers en immobilier indépendants. Cet organisme regroupe d’ailleurs quatre réseaux immobiliers : OptimHome, Capifrance, Immobilier Neuf et Refleximmo.
En plus d’être sans engagement et accessibles 24H/24 et 7j/7, ces espaces mettent à disposition des services à la demande, des “espaces de travail ouverts, modulables et des salles de réunion” à louer et d’autres espaces de vie à partager. À Lyon par exemple, l’abonnement mensuel d’un coworker s’élève à 249 € HT, et la consommation à l’heure est de 5 € HT (avec un plafond mensuel de 269 €). Il existe également un tarif préférentiel en cas de “lancement d’activité, valable pendant 6 mois à compter du lancement de l’activité du coworker”, permettant de régler 4 € HT par heure (avec un plafond mensuel de 179 €) et un abonnement mensuel à 165 € HT. Pour une personne qui n’est pas membre de Coworkimmo, la réservation à l’heure est de 6 €. Les frais d’inscription s’élèvent à 30 €.
Pour Xavier Lalande, Directeur Business Développement à Digit RE Group : “Les centres Coworkimmo sont dédiés aux professionnels du secteur pour le bénéfice du client ! En effet, ils visent également à offrir une expérience unique aux particuliers en leur permettant dans un seul et même lieu d’accéder à tous les corps de métiers pour mener à bien leur projet immobilier”, peut-on lire dans un article publié sur le site de Capifrance. Olivier Colcombet, Directeur général et Président des réseaux immobiliers OptimHome, Capifrance et Refleximmo, ajoute : “Cette initiative est unique en France et démontre une nouvelle fois notre volonté d’anticiper et de bouleverser les habitudes du marché de l’immobilier. L’innovation technologique est au cœur de la stratégie de Digit RE Group mais la technologie n’est pas une fin en soi. Faciliter les relations humaines en apportant de nouvelles solutions pour collaborer, il s’agit également d’innovation. Coworkimmo, est une magnifique avancée qui va permettre aux professionnels de tisser des relations entre confrères et de dynamiser leur activité.” Dans un second article paru dans Immomatin, Olivier Colcombet annonce : “Nous prévoyons d’ouvrir deux ou trois nouveaux centres en 2018. Notre objectif est d’être présents dans le top 10 des villes françaises à terme”.